Forteresse , grimpette et galipette.

Nouvelle semaine, nouvelles aventures !!!

Nous commençons notre remontée par la côte ouest du Péloponnèse.
Lundi nous sommes allés à Methoni où se trouve une belle forteresse vénitienne et un superbe fort turc. Le site est immense, on peut voir encore des anciennes maisons et au bout il faut traverser un petit pont de bois et longer une digue de pierres au milieu d’une eau limpide pour atteindre la tour Bourtzi. Ce lieu nous laisse une forte impression.
Le soir nous avons dormi sur le port de Pylos.
C’est une petite ville portuaire mais qui a joué un rôle dans l’histoire de la Grèce. En 1827 La France, la Grande Bretagne et la Russie se sont alliées pour soutenir les insurgés grecs. Ils déployèrent une flotte au large de l’ancienne Navarin pour impressionner les navires turco-égyptiens. Mais par erreur le combat s’est engagé et les Turcs ont subi une sanglante défaite. Cette bataille a joué un rôle décisif dans l’indépendance de la Grèce.
Selon la légende le navarin d’agneau aurait été confectionné pour célébrer cette victoire…

Le lendemain, nous sommes réveillés de bonheur et une fois l’école terminée nous sortons pour aller visiter le Néo Kastro. Sur le port nous assistons à un spectacle surprenant : un homme s’acharne sur un poulpe en le tapant très fort sur le sol.
Visiblement c’est une pratique courante mais on ne sait pas trop pourquoi encore.
La forteresse turque construite en 1573 est encore différente de toutes celles que nous avons pu visiter. La cour intérieure est impressionnante.

Nous avons repris la route après déjeuner vers un petit coin de paradis : la lagune de Yalova.
C’est un site protégé où l’on a recensé 245 espèces d’oiseaux, de tortues marines et de caméléons africains (le seul endroit en Europe à accueillir cette population). Après avoir pris une piste, nous avons trouvé un endroit en bord de plage et nous y sommes restés 2 jours.
Hier nous sommes partis pour une randonnée à travers les herbes hautes et nous avons grimpé, grimpé pour arriver aux ruines d’un château. La végétation a pris le dessus, le site n’est plus entretenu. Des pans entiers se sont effondrés, nous progressons avec prudence mais au bout, la récompense : Une vue magnifique sur la plage de Voidokilia surnommée la plage Oméga à cause de sa forme. (ça devait être notre lieu de bivouac mais la route était impraticable).

Aujourd’hui nous avons de nouveau effectué une randonnée de 2 heures. Nous avons longé la lagune, traversé des dunes où les enfants ont pu se donner à coeur joie pour faire des roulades et des galipettes et au bout du chemin nous avons atteint la fameuse plage Oméga. Les eaux sont cristallines, l’environnement magnifique, on se serait cru au bout du monde comme des Robinson Crusoé. (Seul bémol les déchets partout). Nous avions également vu un panneau nous indiquant une grotte. Nous l’apercevons en hauteur en dessous du château visté la veille. Nous avons escaladé les rochers pour arriver devant l’entrée. Mais petite déception pour les enfants,tous ces efforts étaient juste pour voir un gros trou.Ils avaient pourtant pris leurs lampes torches. Par contre ils ont adoré les dunes et la plage.
Cet après-midi nous sommes allés jusqu’à Chora (10 km plus loin) pour visiter son musée archéologique. Au départ nous voulions faire le site du Palais de Nestor mais il est fermé pour rénovation. Vincent s’est découvert une véritable passion pour la civilisation mycénienne depuis que nous avons visité le site de Mycènes et veut tout voir même les tout petits musées!!

Demain nous irons voir des Tholos (tombes rondes) qui datent de la civilisation mycénienne évidemment !!!!

3 réflexions sur “Forteresse , grimpette et galipette.

  1. Salut les globe-trotters
    Pour votre culture générale, si on tape fort le poulpe c’est pour l’attendrir. Sinon même en le faisant cuire longtemps il reste dur
    Après cette leçon culinaire je vous souhaite une bonne soirée
    P.S c’est vraiment sympa de suivre vos perigrinations sur le blog

  2. c’est vrai qu’autrefois en Bretagne, on pêchait les poulpes. On se beurrait les mollets de sucre et la pieuvre se plaquait dessus. Il suffisait de retourner sa poche et de la battre sur les rochers, comme vous l’avez vu.
    Mais aujourd’hui, il y a bien longtemps que je n’en ai pas vues ?

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